La France : un choix parfait pour les étudiants étrangers ?

Un billet d’Ashton Green

La France : un choix parfait pour les étudiants étrangers ?

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Étrangers dans les universités françaises

Est-ce qu’il est vraiment nécessaire d’étudier ou de recevoir un diplôme dans votre pays de naissance ? Selon l’article, « Étudiants étrangers : La France demeure l’une des trois destinations préférées » (Le Monde. Eric Nunes. 19/02/16) les chiffres de L’UNESCO[1] montrent que la France est le troisième pays le plus populaire pour les étudiants étrangers. Les Chinois, les Sud–Coréens, les Marocains et les Indiens sont ceux qui sont les plus nombreux à choisir d’étudier en France (Le Monde) [2].

Mais, quelle est la raison de ces chiffres ? D’après le site web de Campus France[3], la qualité de l’enseignement est supérieure, les étudiants étrangers et français ont la même égalité de traitement, et tous les domaines de l’éducation sont accessible à tous[4]. Tous ces aspects combinés créé une atmosphère attractive pour les jeunes qui veulent continuer leurs études à un haut niveau.

 

Universités Françaises à l’étranger

Delphine Dauvergne, journaliste pour l’Etudiant [5], explique que l’agence Campus France a créé une carte avec 133 sites d’enseignement supérieur français à l’étranger. En d’autres mots, les universités françaises s’installent dans les pays étranger pour « Offrir une expérience unique à l’étranger aux étudiants ou répondre aux besoins de formation du pays en recrutant pour l’essentiel des étudiants locaux » (L’Etudiant). Il y a les sites situés en Amérique du Nord (le Canada et Les États-Unis), au Mexique ou en Afrique. Les universités offrent une formation française aux élèves sans qu’ils aient à quitter leur pays. Le but de Campus France est de permettre à tous de profiter de l’enseignement supérieur.

 

Université gratuite en ligne

Si on n’a pas la chance d’étudier dans une université française où dans un site d’enseignement supérieur français à l’étranger, il y a les cours français en ligne ouverts pour tous et gratuits. Oui, GRATUITS !  Ces courses s’appellent les MOOCs[6] et ils couvrent des sujets très spécialisés et très divers. Toutes les universités françaises participent à ces programmes qui sont parfaits pour une formation complémentaire. En plus, les cours sont ciblés sur une durée courte et il y a toujours une classe intéressante disponible immédiatement ou dans un proche avenir.[7]  Ce qui est frappant est le fait que tous les cours sont gratuits, parfois il n’y a aucun prérequis pour les suivre, et il n’est pas nécessaire d’être inscrit dans une université (Studyrama). Le système permet de créer des liens avec les autres étudiants puisque la majorité des devoirs  impliquent une collaboration entre les différents participants. Alors pour un étudiant étranger, cela permet de créer des amitiés avec des francophones. À la fin de chaque MOOC si on réussit l’examen final, on reçoit un certificat.

 

Aux États-Unis, l’éducation supérieure n’est pas ouverte à tous et souvent très onéreuse. Malgré cela, pour les Américains qui parlent français, il est facile et gratuit d’obtenir un certificat tout en améliorant leur niveau de français. La France est le troisième pays le plus populaire pour les étrangers parce que l’attitude des français envers la formation est que tout le monde doit avoir la chance d’accéder à une bonne éducation. Alors vous aussi, après avoir obtenu votre licence, pensez à la France pour continuer vos études.

 

Les Sources :

http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/02/19/etudiants-etrangers…

 

http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/campus-france-publie-une…

 

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/moins-de-5…

 

http://www.campusfrance.org/fr

 

http://www.studyrama.com/formations/filieres/universite/les-mooc-de…

 

http://www.agence-erasmus.fr/index.php

 

 

 


[1] L’UNESCO est l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. http://www.uis.unesco.org/Education/Pages/international-student-flo…

[2] « Les États-Unis ont la préférence des étudiants qui choisissent de s’expatrier (740 482), puis le Royaume-Uni (427 686), suivi par la France (271 399). » Eric Nunes. Le Monde

[3] Campus France est « l’agence française pour la promotion de l’enseignement supérieur, l’accueil et la mobilité international ».

[4] http://www.campusfrance.org/fr/page/pour-louverture-internationale-…

[5] « La France compte 133 campus à l’étranger » L’Étudiant. Delphine Dauvergne. 24/02/16

[6] MOOC en anglais : massive open online course. Les MOOCs sont accessible pour tous et soutenus et enseignés par les universités de France.

[7] Le site web : https://www.fun-mooc.fr/cours/ propose une multitude de cours gratuits dans divers domaines de la formation (Droit et Juridique, L’Économie et Finance, L’Éducation et Formation, etc.). Il y a beaucoup d’étudiants dans chaque cours avec lesquels on interagit et l’on peut se créer de nombreux amis. Les professeurs des universités françaises (et même francophones comme la Belgique) les enseignent avec des présentations vidéos et des leçons en ligne. Ils fonctionnent comme un cours universitaire, chaque cours dure six ou sept semaines, et à la fin il y a un examen. En plus, les forums et les réseaux sociaux (Forums FUN, Twitter, Facebook) renforcent la collaboration entre le prof et les étudiants.

 

ERASMUS, une agence d’éducation européenne créée en 1987, est le premier grand programme européen pour l’enseignement supérieur. Il facilite également la coopération entre les universités européennes par l’élaboration de programmes intensifs. Les universités ne sont pas les seules concernées par l’agence ; les instituts, les conservatoires et les lycées ont aussi accès aux services. ERASMUS offrent des campus aux 27 états membres de l’union européenne, aux états de l’espace économique européen (Suisse, Norvège), et à la Croatie et la Turquie. Donc les étudiants européens peuvent effectuer leurs études entre plusieurs pays et recevoir des diplômes valables dans toute l’Europe.

 

 

Philippe Marsé, l’alliance française plus que la langue

Philippe Marsé est le directeur de l’alliance française à Denver. Il vient du sud de la France où il a aussi obtenu ses certificats de pédagogie. Avant qu’il ne vienne au Colorado, il a travaillé comme directeur de l’alliance française à Adelaïde (Australie Méridionale) 2007-2011. Il a aussi été professeur d’économie et de gestion, et conseiller en formation continue puis directeur du centre de langues Sophia Antipolis jusqu’en mars 2007.


J : Alors, qu’est-ce que l’alliance française et sa mission ?

PM : Alors, la mission de l’alliance française en général et donc de l’alliance française de Denver en particulier. L’alliance française comme vous le savez a été fondée en 1883, par un groupe de, on va dire de penseurs français dans lequel y avait des gens comme Ferdinand de Lesseps, comme Pasteur ces gens-là avaient été très choqués de la guerre de 1860 et ils ont pensé qu’il fallait faire une organisation pour favoriser, on va dire, l’amitié entre les peuples et la grande idée c’est ça au départ. Donc, en fait une alliance française et bien c’est une structure qui travaille pour l’amitié entre les peuples, l’idée c’est, bien entendu, de promouvoir la culture française mais surtout la culture francophone. C’est à dire, ce n’est pas uniquement la France mais c’est aussi la culture des autres pays qui parlent la langue française. Donc, quand vous êtes dans une alliance française il y en a des gens qui vont promouvoir dans des cours de français et puis aussi il va y avoir des activités culturelles, il va y avoir des activités sociales et on va aussi avoir comme enjeu de proposer des livres et des films pour les gens qui sont intéressés par cette culture.

J : Croyez-vous que les alliances soient efficaces pour promouvoir la culture et la langue française ?

PM : Je pense que nous sommes un vrai levier de promotion de la culture, de la langue française, ça j’y crois beaucoup. Je pense qu’en fait les alliances sont vraiment des très bons leviers. Vous savez on a beaucoup de petites activités culturelles que ce soient des présentations de films, on promeut aussi par des dégustions de vin, on travaille sur des pièces de théâtre, on peut venir regarder des films, on peut emprunter des dvds, on peut emprunter des livres dans notre bibliothèque, on peut participer à des clubs de conversation, on peut … uh il y a beaucoup de possibilités, toutes n’ont pas été exploitées. Nous sommes très ouverts, c ‘est à dire que toutes les personnes qui se sentent concernées par la langue française … qu’ils soient Français, étrangers, qu’ils soient Belges ou Canadiens, des pays d’Afrique francophone, ou d’ailleurs bien entendu nous les accueillons avec plaisir et  puis nous sommes prêts à travailler avec eux pour monter des projets communs  et pour aussi revoir comment ensemble on peut promouvoir, si vous voulez, les idées, des philosophes des lumières, parce que, peut-être j’ai oublié de le dire tout à l’heure,, mais quand Pasteur et Ferdinand de Lesseps et ces gens-là se sont réunis c’était aussi pour promouvoir les idées de liberté, d’égalité, de fraternité des philosophes du 18e siècle.

J : Est-ce que vous pensez que les alliances fassent une différence avec les relations internationales de la France ?

PM : Alors, je crois que vous posez une excellente question. Si on parle de diplomatie d’influence, les alliances à mon sens, sont un des outils essentiels de la présence française à l’étranger. Tous simplement, parce que exactement ce que vous venez de dire, à savoir que les alliances sont maillées sur tout le terrain il y a un peu partout aux États-Unis, vous savez qu’il y a un peu près 1000 alliances autour du monde dans pratiquement tous les pays. Et donc, par rapport à ça, je crois que c’est quelque chose qui fait que, ce qu’on appelle on va dire la « soft- diplomatie », vous savez ?  Un contact qui est souple, qui se fait effectivement :  ça promeut certainement très bien une image de la France sur le terrain parce que, dans la mesure où il y a beaucoup de choses qui se passent dans les alliances; je pense qu’on est un bon outil au service de la diplomatie française et au service des relations internationales.

Cirque du Soleil : de l’atlhète à l’artiste

Wikipedia Commons/ Stuart Seeger

Le monde de la gymnastique est basé sur la compétition et des compétences particulières mais il offre rarement une carrière stable surtout sans diplôme universitaire. Il existe cependant une solution pour les plus doués: travailler pour le Cirque du Soleil. En 2011, 100 artistes ont été engagés, alors qu’il n’y a que six gymnastes dans une équipe olympique. (1) En tant que plus grande entreprise culturelle du Canada, cette organisation est immense et a la possibilité d’offrir un emploi régulier à des centaines de personnes.

Si vous êtes athlète, surtout gymnaste, le Cirque du Soleil vous donne l’occasion de continuer votre métier tout en exerçant votre passion. Il vous donne la possibilité de gagner votre vie si vous voulez continuer à pratiquer le sport après avoir gagné une médaille. Vous n’êtes pas obligé de quitter le sport et de vous reconvertir derrière un bureau !

Depuis ses débuts en 1984 à Montréal, la compagnie a beaucoup grandi. Maintenant, on la trouve sur chaque continent (sauf en Antarctique). Avec 22 spectacles au total, il y a des fans partout. Chaque soir à Las Vegas, le cirque réunit 9000 spectateurs (1) Manifestement, ce prestigieux spectacle les fait rêver.

Pensez-vous que ce style de vie soit pour vous ? On peut poser sa candidature sur le site web du Cirque. (2) Le contrat de travail offre un salaire d‘un montant compris entre 45.000 et 70.000 dollars.(2) C’est une bonne motivation, mais comme toutes les choses dans la vie, cette activité ne durera pas toujours et la dépression est fréquente parmi les personnes qui perdent leurs capacités physiques et l’emploi qui va avec. C’est pour cela que le Cirque essaie de prendre soin de tous ses employés. Le programme « Crossroads. », a été lancé en 2003 pour faciliter la reconversion professionnelle des saltimbanques en fin de contrat.(2) Il a eu beaucoup de succès et nombre d’anciens employés ont pu s’engager dans de nouvelles et brillantes carrières. Alors, la prochaine fois que vous voyez un spectacle du Cirque du Soleil, pensez aux gens talentueux qui le rendent possible. Vous pouvez être la prochaine vedette !

Sources:    1) http://www.lefigaro.fr/culture/2011/08/24/03004-20110824ARTFIG00609…

2) http://www.cirquedusoleil.com/fr/jobs/casting/work/career-transitio..

Carmen Grace, le plaisir d’enseigner

Madame Carmen Grace est

 

 

Carmen Grace
  1. Quels conseils donneriez-vous aux élèves du département de français ici, à CU ? (en particulier à ceux qui souhaitent devenir Prof de français)

C’est une excellent question et je dirais que la chose la plus importante à comprendre c’est qu’appr

endre une langue c’est un marathon. Ce n’est pas un sprint. Et les Américains adorent faire des choses en vite. Et quand on regarde la publicité à la télévision pour « Rosetta Stone » par exemple, on dit que, bof, en trente minutes on peut parler une autre langue et ce n’est pas exactement comme ça que l’on apprend une langue. C’est difficile pour les étudiants de comprendre combien de travail il faut faire et donc nous sommes là pour encourager et pour faire comprendre qu’il y a des avantages quand on fait son travail. Donc c’est un travail long, c’est compliqué, mais qui donne beaucoup de satisfaction.

 

  1. Qu’est-ce que qu’apporte la maîtrise de la langue française dans la vie professionnelle ?

Pour les professeurs de français, apprendre une langue est une chose merveilleuse. D’abord parce que pour enseigner il faut connaître la culture profondément. Il faut comprendre la culture francophone partout dans le monde. Il faut bien connaître la langue et pour faire ça il faut consacrer toute une vie à faire cette chose q

ui donne beaucoup de plaisir au professer. À tous les professeurs de français que je connais, ça fait énormément plaisir. C’est un travail mais c’est une chose que l’on fait avec tant de plaisir.

Les bavardages du mercredi ont été mis en place pour aider les étudiants, pouvez-vous m’en dire plus ?

Oui, autrefois dans le passé on invitait des francophones qui connaissaient bien une partie du monde pour parler aux étudiants. Donc les experts parlaient et les étudiants écoutaient. C’était intéressant mais ça ne faisait pas progresser nos étudiants, donc on a changé le structure de bavardage et maintenant on crée beaucoup d’activité pour faire communiquer… mais avec plaisir, avec plaisir. Et je vois que ça marche et que ça marche bien ce semestre.

Carmen Grace, les bavardages français

 

  1. Pensez-vous que ce genre d’activité soit vraiment efficace et pourquoi ?

Oui, je vois combien c’est bon et c’est efficace pour nos étudiants parce que je pense que c’est une grande différence entre les bavardages et le cours de français. On parle face à face à une personne au bavardage et les étudiants viennent parce qu’ils veulent utiliser le français. Et donc, normalement, il y a 5 ou 6 ou 7 professeurs donc qui parlent avec 2 ou 3 étudiants à la fois, et les étudiants adorent. Ils adorent pouvoir s’exprimer et dire en français les choses qu’ils voulaient dire en cours mais c’est une peu intimidant de parler devant 27 camarade de classe, ça fait une peut peur et donc les étudiants ne parlent pas si souvent en cours qu’on le veut. Mais au bavardage l’ambiance est détendue, c’est relax, les étudiants s’amusent je crois, tout en travaillant et ils progressent énormément en une heure. J’entends des étudiants qui parlent un français meilleur chaque semaine, qui est différent parce que ça devient leur français pas le français du professeur ou des gens qui le parlent.

Je pense que c’est ça qui motive les étudiants à venir et chaque semaine la salle est pleine, pleine d’étudiants qui veulent utiliser le français. Ça fait plaisir.

Vous avez plus de 30 ans d’expérience, qu’elles sont, d’après-vous, les activités qui permettent aux étudiants de progresser le plus ?

Je parle souvent aux étudiants qui parlent bien le français et je leur demande qu’est-ce qui vous aide ? Comment pouvez- vous expliquer comment votre français est devenu très bon et quand on y pense on dit toujours trouve toujours la même réponse : Plus ils parlent, plus ils s’expriment, mieux ça va. Donc quand les étudiants doivent dire quelque chose, ils veulent dire quelque chose, normalement, à quelqu’un qui est intéressé et qui écoute avec attention et avec plaisir. Je pense que parce que ça donne un résultat immédiat on voit que le camarade/ la camarade comprend, on voit que le prof qui est là écoute et veut en savoir plus. Ça stimule et ça motive les étudiants à venir. Et il y a des étudiants qui viennent toutes les semaines et qui progressent énormément. Parler une heure de français chaque jour ça c’est parfait. Je dirais que : souvent on dit qu’il faut manger une pomme chaque jour pour être en bon santé, je pense qu’il faut parler au moins une heure de français chaque jour pour être en bon sante au point vue de son français. Il y a des étudiants qui le font et je suis ravie de voir le progrès.

 

  1. Beaucoup d’instructeurs sont impliqués dans ces activités, quelle est leur motivation ?

Je pense que tous les enseignants qui viennent au bavardage le font parce que nous sommes une famille et sans nos étudiants on n’a pas de raison pour vivre, pour être là. Pour réussir dans notre travail. Il faut absolument établir un bon rapport avec nos étudiants, voir qu’est-ce qui marche bien, qu’est-ce qui marche moins bien. Et des enseignants ne pensent qu’à ça. Comment aider le étudiants à montrer ce que la France et le français représentent pour eux dans leur vie et ça devient quelque chose non pas à l’extérieur de chaque personne de chaque étudiant. Mais ça fait partie de leur personnalité de leur expérience à l’université. Et je pense que ça les change un peu et ça ajoute quelque chose je crois à l’expérience universitaire. Ça nous donne, à tous, à tous, les enseignants, Ça nous donne une satisfaction énorme et un grand plaisir à voir un étudiant qui dit quelque chose et qui attend et qui voit que son  public le comprend et qui dit « oui ! Oui ! Ça va ! » Nous sommes tous ravis, ravis de voir que de tels moments arrivent et cela arrive, c’est souvent, je toi dire. Grâce à nos étudiants, la vie est très belle ici. Nos étudiants vont bien et c’est fantastique !

Mark Knowles, parlons langues !

Interview de Mark Knowles, Directeur d’Altec à CU Boulder.

Mark KNowles à un PhD en Français, et en SLATE (Second Language Acquisition and Teacher Education).

Aujourd’hui j’ai la chance de parler avec Mark Knowles, qui est le directeur d’Altec. Voici sa mission présentée de ses propres mots.

1. Quelle est la mission d’Altec ?

La mission d’Altec c’est simplement de pousser l’apprentissage des langues étrangères.  Jusqu’à son maximum disons à l’université du Colorado.

2. Est-ce que vous pensez de les langues ont besoin de plus d’attention ici ?

Toujours ! C’est le cas, les langues ont besoin de plus d’attention oui. Au Colorado on se trouve au milieu d’un pays anglophone principalement mais vraiment multilingues. C’est simplement le signe que c’est un monde qui se tisse de plus en plus proche.

3. À votre avis, est-ce que l’université ici utilise toutes les possibilités technologiques à sa disposition ou non ?

Je pense qu’on fait des progrès. Il y a d’autres universités qui sont en avance qu’on nous. Je pense que et qui font bien, en plus la façon dont ils enseignent les langues. Donc on a besoin de les rattraper, un petit peu.

4. Quelles sont les améliorations que vous avez apportées pour le département ?

Nous avons fait par exemple, un programme pour donner un peu d’argent aux enseignants pendant l’été pour développer leur programme, leur cours. Nous avons chaque semestre quelque chose comme 9 ateliers ou 8 ateliers et nous avons changé les ateliers en ne fait pas exactement le même choses d’un semestre à l’autre, on d’une année à l’autre on essaie de trouver d’autres technologies qui ont une portée sur l’enseignement des langues et on les introduits aux professeurs dune année à l’autre.

5. Ce semestre d’Altec aide une équipe de journalistes en publiant un journal en français. Quels type de résultats attendez-vous de ce journal ?

Déjà je pense que les étudiants vont apprendre à être journalistes, un peu. Et ça c’est vraiment important parce que déjà le journalisme c’est quoi en fait ? C’est un peu la façon donc on devient démocratique. C’est une façon de devenir critique aussi à l’information. Mais en plus, bon, je pense que ça va aussi pousser les étudiants à apprendre plus le français dans d’autres domaines qu’ils n’ont pas encore vus. Et c’est vraiment le centre de leur vie.

6. À votre avis, quelle est la méthode le plus efficace pour apprendre le français ? Est-ce qu’elle inclut la technologie ou non ?

Oui, bien sûr ça comprend aussi la technologie. La technologie par exemple le web, c’est maintenant le centre de notre façon de communiquer donc on ne peut pas ignorer ça encore une fois.

7. Dans le futur, est-ce qu’il y a des objectifs ou d’autres types d’expérience que vous voulez développer ici ?

J’ai travaillé dans d’autre université. Par exemple, à l’université de Yale ou je travaillais avant, on avait ce qu’on appelait DILS c’est « directed independent language study » et c’était pour toutes les langues dont on a pas de programme au campus de Yale et j’aimerais bien établir ça ici. On est en train de faire ça déjà avec Tibetain. Si on faisait des liens assez étroits avec les autres pays ou même des gens qui parlent les langues que nous enseignons dans ces pays avec par exemple « Skype » on pourrait avoir vraiment ce genre d’immersion qu’on appelle immersion virtuelle. Donc on aimerait bien essayer de faire ça ici.

Langue Française : Une fête pour tous

Chaque année, la langue française est fêtée partout dans le monde le 20 mars lors de la Journée internationale de la francophonie.  Une autre célébration de la langue et la culture francophones sont les Jeux de la francophonie, un rassemblement des nations parlant français autour de manifestations artistiques et sportives.

La journée internationale de la francophonie a été créée pour fédérer les groupes de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). La date commémore la première réunion international de la francophonie en 1970 de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique, précurseur de l’OIF. L’objectif de l’organisation s’est fondé sur le partage de la langue française, qui permet d’échanger les cultures de ses membres et de nouer des liens entre eux. L’organisation comprend 75 états et gouvernements.  On y trouve de nombreux membres en Afrique, tel que le Niger, le Mali, le Maroc, Madagascar et l’Egypte, et en Europe tel que la Grèce, la Bulgarie, le Roumaine, et la France, et bien d’autres comme le Canada, le Vietnam, le Cambodge et Haïti. Cette journée rassemble 220 millions d’inscrits et 890 millions de locuteurs français dans le monde qui sont unis par leur langue dans la diversité. Il y a des concerts et des films en français. Par exemple le Québec offre une “Francofête” avec un concours pour promouvoir la langue française à travers l’écriture.

Les Jeux de la Francophonie en sont un autre exemple. Cet événement a lieu tous les quatre ans, comprenant événements artistiques et sportifs pour les pays de langue française. Les prochains Jeux auront lieu à Nice, France, en septembre 2013. Les jeux précédents ont eu lieu au Maroc en 1989, en France en 1994, à Madagascar en 1997, au Canada en 2001, au Niger en 2005 et au Liban en 2009. De nombreux sports sont à l’affiche, y compris le basket-ball, le beach-volley, la boxe, le football, le judo, le tennis et la lutte. Les manifestations culturelles sont également présentes dans les jeux afin de promouvoir la francophonie. On y trouve la musique, les contes de fées, la danse d’inspiration, la poésie, la peinture et la photographie. Cet événement ouvert à tous les pays membres rassemble en général entre 2.000 et 3.000 athlètes et artistes.

La Journée et les Jeux sont d’une grande importance pour ceux qui veulent valoriser la paix à travers l’unité de la francophonie. Si vous voulez vous joindre à la célébration annuelle, vous pouvez consulter une association locale de la langue française et célébrer avec eux cette journée. Ou peut-être organisez votre propre célébration : écoutez de la musique française, achetez du vin français, invitez vos amis et tout simplement montrez votre admiration pour la belle langue et la culture françaises. Vous pouvez aussi consulter les Jeux de la Francophonie. Il n’y a pas d’erreur, la francophonie est une force unificatrice dans laquelle nous pouvons tous nous identifier !

Sources :     http://jeux.francophonie.org/

http://www.20mars.francophonie.org

« Le Créole : le français transformé »

La multitude des langues créoles dans la Francophonie exemplifie l’intégration du français dans plusieurs contextes culturels différents. En incorporant des éléments indigènes et des langues de pouvoir, les créoles témoignent de  l’adaptabilité du français et la diversité dans la Francophonie.

En Louisiane, le Créole est vraiment le résultat d’un mélange de cultures. Le français est apparu avec les colons français en 1682. Après avoir été exilé en 1755, beaucoup de Cadiens (Acadiens) de la Nouvelle Écosse sont arrivés et se sont intégrés avec leur langue. Il a été influencé aussi par l’arrivée des esclaves africains, des réfugiés Haïtiens et d’autres colons francophones européens et incorpore diverses influences linguistiques, dont l’espagnol et l’amérindien. Aujourd’hui, il est similaire aux créoles français des Caraïbes et est parlé principalement par les descendants des esclaves africains francophones.

Par contre, le Kreyòl Haïtien est largement utilisé. C’est le plus parlé ; il y a environ 8.5 million de locuteurs en Haïti et plus de 3 million hors du pays. Il a une présence forte aux États-Unis, au Canada, à Cuba et aux autres îles des Caraïbes De plus, le Kreyòl est la deuxième langue officielle d’Haïti et a une épellation standardisée. Il est utilisé dans la littérature, la télévision et la radio avec le français, ce qui est rare pour un pidgin.

Le Créole est important aussi dans des départements français des Petites Antilles (Guadeloupe et Martinique). Il est parlé par plus de 410.000 locuteurs dans chaque département. C’est une union du français, de l’anglais, de l’espagnol, du portugais et des dialectes africains et caraïbiens. La langue est plus parlée qu’écrite. La littérature créole de la Guadeloupe est un phénomène récent, mais en Martinique il y a un patrimoine littéraire très important. Les auteurs s’occupent des sujets politiques et la littérature est une incarnation de l’identité Créole. Quelques écrivains connus sont Maryse Condé, Saint-John Perse, Aimé Césaire, Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau.

ne pancarte en créole guadeloupéen (traduction : Levez le pied, il y a des enfants qui jouent ici !) Photo : Kim Hansen

Dans chaque environnement, le français est toujours influent grâce à sa capacité à s’intégrer avec des éléments indigènes. Les créoles sont parlés par presque 10 million de personnes en Louisiane, en Haïti, en Martinique et au Guadeloupe et on peut même apprendre le créole à l’université !

Sources:

Muller, Nicole. “Aging with French: Observations from South Louisiana.” Journal of Cross-Cultural Gerontology 24.2 (2009): 143-155. Web. 2 Oct. 2011.

http://www.omniglot.com/writing/haitiancreole.htm

http://martinique-guide.info/past.and.present/culture/

http://www.ethnologue.com

http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/La_litt%C3%A9rature_des…

L’élégance de la tradition.

La mode sénégalaise est devenue très connue dans le monde pour son élégance et son style toujours un peu traditionnel. Bien que les créations soient parfois outrancières, utilisant des couleurs vives et une certaine théâtralité, leurs racines sociales les distinguent des autres. Certains créateurs sénégalais sont très connus à Paris tel que Adama Paris, Eva Gabara et Amadou Diop. Bien qu’ils n’habitent pas toujours au Sénégal leurs créations ont toujours des influences sénégalaises. Ils incorporent des couleurs ardentes et des formes fondamentales au Sénégal. Généralement, ce style inclut des oranges et des jaunes éclatants et des imprimés géométriques, animaliers, des scènes familiales, des références à la vie traditionnelles.

Les coupes sont, elles aussi, traditionnelles, l’utilisation de boubous que l’on utilise habituellement pour des événements familiaux, mais aussi des robes plus modernes, et bien taillées : des jupes qui s’ouvrent pour libérer la marche, des vestes légères et proches du corps. On trouve aussi beaucoup d’accessoires dans ses collections ce que l’on trouve aussi ordinairement auprès des femmes Sénégalaises qui portent souvent de nombreux bracelets  et bijoux et de très belles coiffes assorties. Au Sénégal, il est normal de voir des femmes avec des coiffes quelles soient traditionnelles ou modernes.

Y a-t-il y a un avenir pour ces créateurs ? Certainement, s’ils continuent de favoriser leurs racines dans leurs vêtements. Nombreux sont ceux qui utilisent leur notoriété pour financer des opérations charitables au bénéficie du Sénégal tel que la semaine de la mode – ou le  Dakar à Paris. Si on veut acheter des robes sénégalaises les prix sont entre €30 à €200. En Europe, il y a des boutiques qui les vendent mais des États-Unis il faut les commander sur l’internet.

source miiia.skyrock.com

En savoir plus : xibar.net/NAFISSATOU-DIOP-CREATRICE-DE-MODE-La-coquetterie-des-Senegalaises-est-culturelle-Interv_a14959.html

En savoir plus : globalpost.com/dispatch/senegal/100729/fashion-wee…

En savoir plus : .au-senegal.com/La-mode-et-les-stylistes-du.html?lang=fr

http://www.modeafricaine.com/index.php?language=fr

Alliance Française : vitrine, enseignement et diplomatie…

Quand vous cherchez un endroit où vous pouvez apprendre le français et la culture française, il n’y a pas de meilleure organisation que l’alliance française. Elle a donné la possibilité d’explorer ce monde aux gens qui n’ont pas la chance d’y aller. L’accessibilité aux langues à l’étranger promeut la curiosité d’une culture et de sa langue.

Créé en 1883 à Paris par Paul Cambon et Pierre Foncin, l’alliance a brillament réussi à l’échelle mondiale. Avec 1.040 établissements dans 136 pays elle est devenue une ressource indispensable pour diffuser leur langue et leur culture. Les étudiants peuvent y aller pour suivre des cours, voir des films ou bien lire des livres. Même s’ils n’y prennent pas de cours, ils peuvent y étudier pendant des heures avec d’innombrables ressources qui sont toutes en français.

Chaque année 450.000 étudiants suivent des cours aux alliances et plus de six millions de gens s’associent à leurs activités culturelles. De plus, ni l’adhésion ni les cours ne sont chers. À Denver une adhésion coûte $45 pour un an et onze cours coûtent $325 ; à Manille c’est ₱1.950 (≈  $44) et 32 heures de formation ₱4.300 (≈ $98) et à Londres on peut suivre douze cours pendant douze semaines pour £285 (≈ $439). Par surcroît, l’alliance a créé le premier niveau pour les examens de FLE, donc, les cours sont de bonne qualité.
Le saviez-vous ? Chaque semaine à Denver il y a une soirée de conversation avec du fromage et du vin, une avec le cinéma, un club de livres et des expositions d’art.

En savoir plus : alliancefr.org/sommes-nous

En savoir plus : afdenver.org/

En savoir plus : alliance.ph/

En savoir plus : alliancefrancaise.org.uk/

Francophonie : Plus qu’une langue commune !

Il y a plus de 220 million de personnes qui parlent français autour du monde pourtant « La Francophonie » est un terme qui est souvent mal compris. La définition donnée par la communauté est « le dispositif institutionnel qui organise les relations politiques et de coopération entre les États et gouvernements de l’OIF, ayant en partage l’usage de la langue française et le respect des valeurs universelles.»  C’est une langue, une culture et une organisation.

Le terme « francophonie » est apparu à la fin du XIXe siècle pour décrire les personnes et les pays qui utilisent le français et leur permet de prendre la conscience de l’existence d’un espace linguistique partagé. En 1926, les organisations françaises ont commencé à émerger. Plus tard, en 1960, la Conférence des Ministres de l’Éducation a été la première institution intergouvernementale francophone et engageait 15  pays, elle se compose aujourd’hui de 41 États et gouvernements et se réunit tous les deux ans pour tracer la direction pour éducation et la formation au service du développement. Il y a beaucoup de pays qui s’identifient comme francophone autour de monde. Quelques-uns des plus grands pays francophone sont la France, le Canada et beaucoup de pays africains (La République démocratique du Congo, Madagascar, le Cameroun, Le Sénégal, Le Maroc etc.).

La plus grande organisation francophone est l’Organisation Internationale de la Francophonie. L’OIF a fondée en 1970 par le Traité de Niamey. Sa mission est « de donner corps à une solidarité active entre les 75 États et gouvernements qui la composent – soit plus de tiers des États membres des Nations unies». Les objectives de l’OIF englobent prendre la conscience de la culture et la langue française en assurant l’instruction pour construire une communauté francophone plus forte.

L’identité francophone est créé par les locuteurs français autour du monde et donne à tous ceux qui parlent la langue une communauté et une unité. L’OIF se compose aujourd’hui de 75 États et gouvernements et son propre jour férié : le Journée Internationale de la Francophonie à le 20 mars.

Il y a un graphique des pays où les plus peuple francophonie habitent

Graphique des pays  francophones le splus peuplés

Image – http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Les_10_pays_francophones_les_plus_peupl%C3%A9.PNG

http://www.francophonie.org/

http://www.20mars.francophonie.org/

http://agora.qc.ca/francophonie.nsf/Dossiers/Diversite_culturelle

FLE : Quand l’étudiant devient prof

Le FLE, ou « Français Langue Étrangère », est la méthode avec laquelle la langue française est enseignée aux étudiants non francophones. C’est un système fantastique et efficace pour encourager l’étude de langue française. Le FLE s’adresse aux étudiants étrangers ou aux immigrants.

Pour les gens qui veulent une expérience immersive, c’est une bonne idée d’aller en France dans une école de langues privé, un centre de langue, ou une université avec le label «Qualité FLE » pour améliorer ses compétences avec le français. Il est important de vérifier que l’école FLE est certifiée car c’est une garantie pour la qualité et la structure de ses cours. L’étiquette  « Qualité FLE » marque seulement les centres les meilleurs. Ils sont évalués pour l’accueil et l’hébergement, la qualité des cours et de l’enseignement et assurent que les cours sont absolument les meilleurs pour les étudiants étrangers.

Il y a une méthode très spécifique pour enseigner le FLE et trois niveaux généraux subdivisés en six niveaux communs de compétences. Avec chacun, les étudiants FLE ont la capacité de s’exprimer mieux en Français. Le premier niveau est le Niveau A pour les utilisateurs élémentaires qui donne les bases pour commencer à s’exprimer en Français. Les étudiants apprennent comment communiquer en français avec les phrases simples, se présenter et décrire des émotions et besoins simples. Au Niveau B, les étudiants commencent à comprendre les textes plus difficiles, ils savent communiquer dans un environnement francophone sans beaucoup de difficulté. Au Niveau C, est celui dans lequel les étudiants commencent à écrire de longs discours et ont finalement la capacité d’exprimer leurs opinions avec précision. Finalement, les étudiants possèdent une bonne compréhension du langage oral et écrit, ils peuvent comprendre la télévision, les films et les textes littéraires.

Par conséquent et compte tenu de la complexité de chaque niveau, il est fondamental que les professeurs FLE soient qualifiés et compétents pour l’enseignement de la méthode. En fait, il est nécessaire qu’ils maitrisent le FLE avant avoir l’opportunité d’enseigner la langue française. Le diplôme du master FLE s’appelle « le master de français langue étrangère ». C’est un master relativement nouveau, créé dans les universités françaises en1983. C’est la première condition nécessaire pour commencer à enseigner le FLE. On peut l’acquérir quand on est à l’étranger par le CNED. Le CNED, est un diplôme d’enseignement à distance pour les professeurs FLE.

http://www.pratilangues.com/definition-fle.html

http://www.ciep.fr/carnetadFLE/formation/master_pro.php

http://www.lepointdufle.net/french-learning-material.htm

    http://www.edufle.net/Savoir-mieux-determiner-un-profil.html

L’etiquette de Qualité FLE

Le Centre national d’enseignement à distance (ou CNED) est une institution publique supervisée par le Département d’Éducation. Pour enseigner le FLE, on doit optenir le diplôme d’université (DU) FLE, suivi par un master mention « Sciences du langage spécialité FLE ». la 1re année (M1) et la 2e année à finalité professionnelle (M2).  Ce cursus « permet de se préparer à enseigner le français à des publics non francophones en France comme à l’étranger ». Il faut deux années pour suivre et finir le cursus DU. Le tarif pour faire le DU est de 272€, et il coute 441€ pour chaque année du Master (M1 et M2). Les devoirs sont faits par correspondance, en revanche les examens doivent être passés en personne dans un centre d’examen reconnu (ambassade, consulat ou alliances françaises).

Pour en savoir plus : aller sur CNED.fr.