L’esprit de Marseille : Le foot

L’Olympique de Marseille est l’équipe de football de la ville de Marseille. Plus qu’un club, l’OM (comme ses supporteurs l’appellent) est le symbole de la ville et de son succès. Les Marseillais sont connus pour être fou de foot, ils aiment jouer ou regarder et ils soutiennent à fond leur équipe locale.

Le logo de l'OM

Marseille est la ville la plus ancienne de France et est le foyer de l’un des meilleures équipes de football du pays. L’équipe a remporté le championnat de France et la Coupe de France à dix reprises. C’est aussi le premier club français à remporter la ligue de champions (la Coupe de l’UEFA). Selon Forbes, l’équipe vaut 262 millions de dollars américains.

Le foot est très important dans la culture de Marseille. Les habitants de Marseille considèrent l’OM comme une religion, ils sont fidèles au club e

t ils vivent pour l’équipe. Le stade local, Stade Vélodrome, est l’un des plus importants de France et c’est l’endroit où les partisans se retrouvent pour soutenir leur équipe préférée. Le stade peut accueillir environ 60.000 supporters. Une chose est sûre, les Marseillais tous sont unis autour de leur équipe ! Le jeu de football peut aussi être vu comme une métaphore de la vie à Marseille. C’est une croyance que l’incertitude qui provient de chaque jeu ressemble aussi à l’incertitude de la vie. Les règles du jeu donnent une sensation plus réaliste et les hauts et les bas du plaisir offrent un match similaire à la vie quotidienne. De plus les histoires qui sont racontées à travers le sport racontent les triomphes et les succès dont rêvent les fans.

Il y a de multiples façons de vivre l’ambiance du football à Marseille.  On peut assister à un match où on peut jouer. Les enfants de 7 à 16 ans peuvent participer à un camp de foot, qui s’appelle le « prestige » et apprendre les exercices et les règles. Pour jouer au foot, il suffit de vous procurer des chaussures à crampons, des protège-tibias et un ballon.

Deux mains en forme de cœur autour d'un ballon de football

Source : http://www.om.net/

Image – http://www.freedigitalphotos.net/images/Outdoor_Sports__Land_g220-I_Love_Soccer_p15670.html

Juliette Bourdier, le problème sur une péniche : c’est la rouille !

Juliette Bourdier,  a acheté sa première péniche en 1990. Elle a le permis sport, le permis mer et le permis bateau fluvial P (elle peut donc piloter des péniches jusqu’à 60 mètres). Après avoir vécu sur la Jonque, , Freycinet rallongée de 45 mètres sur 7m, pendant 6 ans, elle a acquis, en 1996, un brise-glace (brise-glace, remorqueur-avitailleur) fluvial, en acier à fond plat, construit en 1914 qui mesure 24 mètres sur 5 (72ftx15). Elle s’occupe, elle-même, du carénage de son bateau qui vient d’avoir son certificat européen renouvelé en août 2011 et pour dix ans.

Sa péniche est navigante, c’est à dire qu’elle peut larguer les amarres et se promener avec son bateau dès que possible.

 

Juliette Bourdier

Katherine : Mon petit doigt m’a dit que vous habitiez sur une péniche ? est-ce vrai ?

Juliette Bourdier : Et bien oui, effectivement, je vis sur des péniches depuis près de 20 ans. Autrefois j’avais une Freycinet de 45 mètres de long sur deux étages, aujourd’hui que j’habite entre le Colorado et Paris, j’ai un brise-glace en acier qui date de 1914 qui mesure 24 mètres sur 5 mètres, à peu près, sur un seul étage (donc très navigable qui peut passer sous tous les ponts et dans les toutes les écluses).

K : Est-ce que vivre sur un bateau c’est comme vivre sur une maison ?

JB : En fait il existe deux façons différentes de vivre sur un bateau. Il y a ceux qui ont choisi une maison flottante, c’est à dire que leur péniche ne peut pas naviguer, qu’elle est totalement dépendante de la terre (électricité, eau etc.) et ceux, comme moi, qui ont choisi de vivre, sur ce que j’appellerai un bateau, c’est à dire une péniche qui se déplace (dont le moteur fonctionne) qui est parfaitement équipée pour cela , qui a une certaine autonomie, donc qui peut se connecter à la terre, mais n’en a pas besoin. Alors là, effectivement, tout se complique

et la vie de tous les jours s’éloigne passablement de la vie en appartement.

K : Bon d’accord, alors quelles sont les différences entre votre vie ici au Colorado et quand vous êtes à Paris?

JB : Et bien, vous savez quand vous rentrez chez vous, il y a le chien qui attend devant la porte et bien moi, ce sont mes cygnes qui m’attendent. Le matin, avant d’aller à l’université je fais de la marche, hum, à Paris je fais un tour en kayack ou (s’il y a du vent) en planche à voile. Quand je veux voir mes amis, je ne prends pas ma voiture, je prends mon bachot, quand mes amis veulent me voir, ils viennent avec leur bateau, passer le weekend à couple de moi. Vous diner avec vue sur le jardin, je dine avec vue sur la seine.  Vous vous regardez les Flat Irons, moi je regarde la Tour Eiffel. Et quand j’ai envie de partir pour le week-end, j’emmène ma maison avec moi … c’est beaucoup plus sportif car il faut passer les écluses, faire les amarrages…mais c’est top !

K : C’est super, donc c’est rien que du Bonheur ?

JB : Et bien pas tout à fait, en fait, dès que l’on se penche sur les problèmes d’intendance, ça se complique… j’ai équipé mon brise-glace, avec un groupe électrogène au fuel, une éolienne et une série de panneaux solaires, et quand je navigue j’ai une turbine dans mon moteur qui recharge mes batteries (évidemment je peux aussi me connecter au quai. De la même façon j’ai plusieurs circuits électriques sur tout mon bateau, donc un circuit en 220v connecté à la terre et mon groupe, un circuit en 24 volts connecté aux batteries . Donc dans chaque pièce j’ai des lumières et des prises avec les deux intensités. Et puis j’ai des convertisseurs qui transforme le courant (ainsi je peux utiliser tout mon appareillage quel que soit les conditions).

K : Et pour l’eau vous faites comment ?

sortie de la cale moteur après quelques réglages

JB : Pour l’eau, et bien il faut créer la pression donc j’ai un hydrophore, il faut purifier l’eau qui ne vient pas du quai, j’ai donc une station avec un osmoseur qui me permet d’utiliser l’eau de la seine, et puis, bien entendu, pour les eaux usées, j’ai une station d’épuration qui nettoie l’eau avant de la rejeter. J’ai beaucoup d’autres appareils comme ceux-ci, tout cela est un peu compliqué … mais cela fait partie de la vie sur un bateau.

K : Et le plus grand problème sur les bateaux c’est quoi ?

JB : Et bien c’est la rouille, le cancer des bateaux c’est la rouille. Alors chaque année il faut entretenir, gratter et repeindre… oui le problème, c’est la rouille.

K : Et alors quand on vit sur un bateau, c’est humide ?

JB : Et oui, c’est humide, surtout l’hiver, on a bien entendu l’humidité de la Seine, comme n’importe qu’elle habitation située près de l’eau mais l’hiver on a l’ennemi des gens qui vivent sur les bateaux… la condensation ! c’est terrible, je pourrais vous parler de la condensation pendant des heures mais on va éviter… et puis la condensation… c’est la nourriture de la rouille….

K : Donc vivre sur une péniche c’est bien ?

JB : Si vous êtes bricoleur et un peu sportif, C’est génial de vivre sur un bateau…en fait ce serait parfait, s’il n’y avait pas la rouille….

 

Langue Française : Une fête pour tous

Chaque année, la langue française est fêtée partout dans le monde le 20 mars lors de la Journée internationale de la francophonie.  Une autre célébration de la langue et la culture francophones sont les Jeux de la francophonie, un rassemblement des nations parlant français autour de manifestations artistiques et sportives.

La journée internationale de la francophonie a été créée pour fédérer les groupes de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). La date commémore la première réunion international de la francophonie en 1970 de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique, précurseur de l’OIF. L’objectif de l’organisation s’est fondé sur le partage de la langue française, qui permet d’échanger les cultures de ses membres et de nouer des liens entre eux. L’organisation comprend 75 états et gouvernements.  On y trouve de nombreux membres en Afrique, tel que le Niger, le Mali, le Maroc, Madagascar et l’Egypte, et en Europe tel que la Grèce, la Bulgarie, le Roumaine, et la France, et bien d’autres comme le Canada, le Vietnam, le Cambodge et Haïti. Cette journée rassemble 220 millions d’inscrits et 890 millions de locuteurs français dans le monde qui sont unis par leur langue dans la diversité. Il y a des concerts et des films en français. Par exemple le Québec offre une “Francofête” avec un concours pour promouvoir la langue française à travers l’écriture.

Les Jeux de la Francophonie en sont un autre exemple. Cet événement a lieu tous les quatre ans, comprenant événements artistiques et sportifs pour les pays de langue française. Les prochains Jeux auront lieu à Nice, France, en septembre 2013. Les jeux précédents ont eu lieu au Maroc en 1989, en France en 1994, à Madagascar en 1997, au Canada en 2001, au Niger en 2005 et au Liban en 2009. De nombreux sports sont à l’affiche, y compris le basket-ball, le beach-volley, la boxe, le football, le judo, le tennis et la lutte. Les manifestations culturelles sont également présentes dans les jeux afin de promouvoir la francophonie. On y trouve la musique, les contes de fées, la danse d’inspiration, la poésie, la peinture et la photographie. Cet événement ouvert à tous les pays membres rassemble en général entre 2.000 et 3.000 athlètes et artistes.

La Journée et les Jeux sont d’une grande importance pour ceux qui veulent valoriser la paix à travers l’unité de la francophonie. Si vous voulez vous joindre à la célébration annuelle, vous pouvez consulter une association locale de la langue française et célébrer avec eux cette journée. Ou peut-être organisez votre propre célébration : écoutez de la musique française, achetez du vin français, invitez vos amis et tout simplement montrez votre admiration pour la belle langue et la culture françaises. Vous pouvez aussi consulter les Jeux de la Francophonie. Il n’y a pas d’erreur, la francophonie est une force unificatrice dans laquelle nous pouvons tous nous identifier !

Sources :     http://jeux.francophonie.org/

http://www.20mars.francophonie.org

Pas de sport dans le Cinéma français !

Bien que ce soit surprenant pour la plupart des Américains, les Français n’ont pas l’habitude de faire des films sur le sport. Les Américains, extrêmement passionnés des sports, ont envie de les voir dans différents types de médias. Le cinéma français, par contre, est axé sur d’autres préoccupations et les films de sport français sont en général des documentaires ou des films sur le défaut du monde qui gravite autour du sport (corruption, supporters…).

Contrairement aux États-Unis, en France il y a peu de films dont le sujet est un athlète, à part dans les documentaires. Par exemple, un film récent, « Zidane », un portrait du XXIe siècle, parle du célèbre joueur de football Zinedine Zidane. Le film documente  un match de foot complet à travers les yeux de Zidane. Il n’y a pas d’histoire dans le sens des films d’athlètes américains, qui en général racontent leurs vie, souffrances  et (bien entendu) victoires.  Ce film a été nommé aux Césars.

En France, on trouve surtout des exemples du sport français dans des films comiques, récemment,  le film « Didier ». Il a remporté le César de la meilleure première œuvre. Ce film cocasse raconte l’histoire d’un agent de football, Jean-Pierre, qui accepte de garder Didier, le chien d’une amie. Une nuit, l’animal se transforme en être humain. Cependant, dans sa tête c’est encore un chien. Jean-Pierre est employé par un club de football qui a un match très important à venir et plusieurs des joueurs sont blessés. Il faut trouver un remplaçant pour le match. Didier, l’homme/chien, remplace un joueur blessé. Bien que ce film soit raconté à travers le sport, la vraie histoire est de réunir Jean-Pierre avec son amie. Le sport sert de décor, ce n’est pas le message principal ni la clé de l’histoire de l’amour.

Le film illustre bien la façon dont le sport est utilisé comme fil conducteur dans le cinéma français pour faire passer un grand message. Les films américains se concentrent sur le sport comme sujet principal tandis que les films français utilisent le sport pour véhiculer un autre thème. Lorsqu’un réalisateur français veut raconter l’histoire d’un athlète, il produit un documentaire. Le réalisateur américain, quant à lui, idéalise la vie des athlètes et choisi plutôt d’idéaliser une histoire romancée et faire pleurer les spectateurs. Les Français, par contre, s’orientent plutôt vers l’histoire racontée que vers le sport lui-même.

 

Image – http://www.freedigitalphotos.net/images/Television_Video_and_g178-Video_Camera_Back_Football_Goal_p41943.html