Le Minimalisme : la voie de penser du chercheur

Lindsey Catherine Mills,

Le Minimalisme : la voie de penser du chercheur dans la Salle de bain de Toussaint

Certainement, le livre de Jean-Philippe Toussaint, La salle de bain  est un livres les particulièrement “calculé”. Avec les romans de fiction et de fiction scientifique, il y a toujours une estrade pour un livre intelligent et même un peu stimulant. L’histoire tourne autour de la vie, et plus particulièrement autour des pensées, de « Je » entre ses interactions avec sa femme et d’autres personnes aléatoires qui entrent dans sa vie.  D’abord, « Je » passe beaucoup de son temps dans la salle de bain, non pas pour l’utiliser mais pour l’observer. Après quelques événements, il quitte la salle de bain et commence à explorer son espace pour se trouver lui-même. La façon d’écrire que Toussaint emploi dans ce livre définit l’esprit de « Je » en utilisant des phrases analytiques et calculées, ainsi nous pouvons entrer dans l’avis – la vie de « Je ».

Le minimalisme se solde par l’imitation des travaux de recherche. Le personnage principal, « Je », est lui-même un objet de minimalisme dans ce livre.  Tout au long de l’histoire, « Je » ne fait rien. Simplement, il pense, il observe, et il traite de toutes les choses qu’il a pensées et observées. Le minimalisme aide à décrire ces événements parce que les idées et les observations sont très précises, très organisées et très courtes. Ce style est caractérisé par une économie de mots, Toussaint utilise le minimum de mots pour peindre les détails de la surface des pensées de « Je ». Cet économie de mots aide à positionner « Je » comme chercheur. Il y a une obsession sur les bagatelles qui ne décrivent pas les idées très profondes où les penses fouillées, mais seulement les éléments simplistes. Mais avec ça, rien ne passe inaperçu.

Les chercheurs ont un style très exact et éclatant, il n’y a pas de frivolité quand ils écrivent des rapports ou des analyses. Le minimalisme aide Toussaint à créer le personnage de « Je » et sa vie comme chercheur. Du début jusqu’à la fin, il décrit toutes les particularités mais pas avec beaucoup de profondeur. Il y a beaucoup de cas où « Je » parle avec un ton d’ennui mais on sait qu’il y a quelque chose d’autre qu’il pense où qu’il veut faire. Les chercheurs sont présumés être les personnes les plus intelligentes dans leur domaine. Alors, les pensées de « Je » reflètent l’implication d’intelligence et d’expertise avec un peu maladresse en même temps.

Pour les chercheurs, il y a des façons spécifiques de faire des rapports et des outils pour organiser leurs observations. En utilisant ces modes de recherche exacts, Toussaint donne une impression que « Je » est hanté par son travail. Il implique que « Je » organise ses pensées comme son travail. Les numéros des chapitres sont un des outils pour s’organiser. Les chapitres impliquent que toutes les idées de « Je » sont aussi importantes que les autres. Toutes ses pensées sont en ordre par leur création comme une expérience où toutes les observations sont en ordre et offrent des opportunités d’analyser. Il y a seulement de l’espace et du temps, des événements et des changements.

Le problème peut-être de « Je » est qu’il n’analyse jamais ses idées ou ses chemins de penser. Il n’y a jamais de choses troublantes dans sa tête alors qu’en réalité, il est fou. L’autre problème potentiel est qu’il ne parle pas souvent. En gardant ses pensées pour lui-même, « Je » n’a pas de libération de ses avis. Ses voies d’émancipation après tout sont de lancer des fléchettes sans cesse au point de frapper sa propre femme. Il n’y a pas de psychologie ou d’interprétation dans ce livre mais des fins desserrées. Sans la libération des émotions ou l’examen des observations, il n’est pas possible d’avoir des relations avec les autres ou d’avoir des opinions. « Je » n’a pas la chance d’être créatif parce qu’il faut qu’il utilise les modes de sa profession pour décrire ses émotions.

Avec les déformations professionnelles qui affectent « Je » d’une manière très sévère, il a des difficultés quand il a des interactions avec des personnes. Ces difficultés commencent avec la scène qui le dépeint avec sa mère dans sa salle de bain. Quand elle s’assied et mange des pâtisseries, il n’y a pas de conversation mais, tristement, elle parle à « Je » et non pas avec « Je ». Si on cherche étroitement on peut voir, qu’il n’y a pas beaucoup de conversation avec « Je » pendant tous ce segment de sa vie. L’autre cas très important pour voir les déformations professionnelles sont les relations entre « Je » et Edmondsson qui travaille dans une galerie alors elle montre des peintures à ceux qui veulent les voir. Elle parle toujours avec tout le monde et elle est toujours celle qui ordonne et prend des décisions. C’est une personnalité très différente de « Je » et c’est la raison des difficultés entre eux dans les deux premières parties de l’histoire. « Je » utilise son travail dans tous ses événements quotidiens, avec ses pensées et ses interactions avec des personnes de sa vie. Il y a toujours des pensées que nous ne connaissons pas et qu’il ne veut dire à personne. Ce problème est présenté tout au long de l’histoire.

Le minimalisme produit un thème de déformation professionnelle dans la vie de « Je » dans tous ses aspects comme les pensées, les émotions, et les relations avec sa femme. Sans ce style, Toussaint ne peut pas donner l’impression du chercheur qui est trop affecté par son emploi et fournir l’effet dramatique d’un héros endommagé. Est-ce que tout le monde à ses déformations ? Est-ce qu’il y a toujours quelque chose à changer dans une personnalité ?

Parcours, découvrons l’art dans la cité

Elizabeth West

    L’Acropole de la France

La Maison Picassiette ou « la Maison aux mille morceaux » est un exemple d’architecture naïve constituée de mosaïques de faïence et de verre moulé dans le ciment. Les fresques réalisées par Raymond Isidore à l’intérieur de sa maison représentent des vues du Mont Saint-Michel, de Chartres et de ses alentours. On la trouve à Chartres (42.000 d’habitants) à 100km (62 miles) au sud-ouest de Paris, dans le Val de Loire.

L’attraction principale les visiteurs est la cathédrale Notre Dame qui date du 12ème siècle et est considérée par beaucoup d’historiens d’art comme l’exemple le plus raffiné qui nous reste de la période Gothique. Rodin l’avait nommée « l’Acropole de la France », elle est aussi connue comme lieu de pèlerinage.

Vous êtes à une heure de Paris en train (25€) par le TER.  Hébergement : l’Hôtel de Chatelet, Le Parvis et le Mercure Chartres Cathédrale sont bien cotés. Les prix de ces hôtels variant de 58€ à 274€.

Pour vous y rendre, utilisez le pont de l’île d’Oléron qui mesure 3 kilomètres.. Il y a beaucoup d’hôtels sur l’île. L’Hôtel L’Océane, qui donne sur l’océan Atlantique est charmant. Les prix varient de 77($106) à 107€ ($147) par la nuit. Pour plus d’informations sur l’hôtel allez sur: http://www.hotel-hotels-hebergement-location-vacances-chambre.hotel-oceane…

 

Lindsey Mills

    Deauville et Trouville : pour les fans de ciné

Entre l’embrun et l’air historique des plages de Normandie, il y a les villes de Deauville et de Trouville. Ces villes jumelles sont l’hôte de festivals du cinéma. Ultra-chic !

Trouville (3.968 d’habitants) et Deauville (4.864 d’habitants) sont situées à 200 km (125 miles) au nord-ouest de Paris.  L’industrie du tourisme est très riche avec des marchés de fruits de mer et des alimentations artisanales.

Les festivals du cinéma sont les évènements de base pour ces villes, l’attrait critiqua. Chaque année, il y a le Festival du Cinéma Américain en septembre et le Festival du Cinéma Asiatique en mars.

Pour un voyage agréable et facile, on peut prendre le train gare de Trouville-Deauville ou arriver par avion à Deauville – Normandie. Pour l’info pratique, allez sur http://www.festival-deauville.com. Les prix d’hôtel sont entre 29 € ($55) et 205 € ($282) chaque nuit et pour séjourner avec les stars du cinéma, allez sur http://www.lucienbarriere.com.

 

Mike Sellers

    Orléans… l’ancienne

Orléans est une belle ville historique. C’est celle de Jeanne d’Arc et de Louis Pasteur, et il y a beaucoup d’édifices médiévaux.

De taille-moyenne (116,490 habitants), elle est située à 130 kilomètres (81 miles) au sud-ouest de Paris. Son industrie est basée sur le tourisme, l’informatique, le transport, et l’environnement.

Pour se détendre, allez au Musée des Beaux-Arts, découvrez la maison de Jeanne d’Arc (où elle habitait en 1429) et Le parc floral de la Source (le lieu le plus visité du Loirée).

Pour vous y rendre : utilisez le train (une heure de trajet en TGV de Paris) ; il y a deux gares, une ligne de tramway, des lignes de bus et aussi un aéroport. Pour vous loger (il y a de nombreux hôtels) : les prix varient de 29€ à 280€ chaque nuit.

 

Katie David

    Une Ville pour les pèlerinages

Le Puy-en-Velay était une ville très importante pour la religion et l’art au Moyen Âge. C’est une ville moyenne (20.000 d’habitants) situé à 134km (83.mi) au sud-ouest de Lyon.

Sa spécialisation est la fabrication de la dentelle mais c’est surtout un endroit privilégie pour faire un pèlerinage.

Les sites touristiques les plus importants sont la Cathédrale Notre Dame du Puy dont L’architecture est éclectique et le musée Crozatier dont les collections sont du début du 19e siècle. Vous pouvez y découvrir  l’histoire de la région et de la ville.

Pour vous y rendre prenez le train à Lyon et un bus. Pour vous logez à l’hôtel le prix varient de 35€ à 140€. Pour plus d’information de la ville allez sur : ot-lepuyenvelay.fr/actualites.html.

C’est plus que du pain, c’est du pain français !

Kathryn Gilles

Une loi pour la baguette ! (Nov 2011)

 

Chaque seconde, il y a 320 baguettes de pain qui sont produites et consommées en France. C’est l’aliment de base de tous les repas français.

Le pain long et mince est un symbole de la culture française à travers le monde et il est si important que les français ont fait une loi pour définir la composition et la production des baguettes de tradition française. La pâte doit être faite seulement d’un mélange de farine de blé de qualité élevée, d’eau, de sel et de levure naturelle. Le pain doit être mélangé, pétrit, levé et cuit á la boulangerie, sans jamais être congelé et il ne doit jamais contenir d’additifs.

En 1993, la loi sur la baguette tradition a été promulguée pour arrêter une baisse de la qualité. La modernisation et l’industrialisation de la production avaient transformé la qualité de la farine avec trop de traitements et d’additifs et les baguettes étaient faites trop rapidement, sans permettre une fermentation suffisante. Ce processus produisait un pain blanc et insipide.

Même en France on peut trouver du pain moyen, donc si vous voulez du pain de haute qualité française, assurez-vous demander une baguette tradition. Pour plus d’informations du pain en France consultez le site http://www.boulangerie.net/forums/portal.php.

 

Lindsey Mills

Les créations délectables des artisans (Nov 2011)

L’alimentation spécialisée est le plus grand secteur de petites entreprises pour la nourriture fraiche et les boulangeries-pâtisseries sont les magasins d’alimentation les plus communes. La France a de grands assortiments de pains et pâtisseries et un centre d’alimentation artisanale. Ce mouvement souligne que le pain n’est pas seulement fait pour être mangé, mais aussi pour se faire plaisir.

Les français considèrent l’alimentation comme une partie essentielle de leur vie donc ils la traitent avec soin et estime. Les citoyens vont à la boulangerie tous les jours sinon plusieurs fois par jour, alors il y a une boulangerie à chaque coin de rue. Avec la grande variété de petits plaisirs, il y a toujours quelque chose à manger pour tout le monde.

Entre la IIIe république et la 2ème guerre mondiale, le pain était un des aliments de base. Mais après que l’économie se soit redressée, le pain et le rôle du boulanger ont changé. Les pains et les pâtisseries édifient l’art du boulanger et l’importance de la boulangerie.

Pour trouver les meilleurs artisans boulangers-pâtissiers, ne cherchez plus. La Chambre Professionnelle des Artisans Boulangers-Pâtissiers est la société des artisans qui confectionne les meilleurs produits faire à la main. Pour trouver plus d’information et aussi les meilleures boulangeries-pâtisseries n’ importe où vous êtes, allez sur :

Apple With Calvados

http://www.cannelle.com/CULTURE/histoireboul/histoirepre.shtml

http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTE…

 

Melanie Sheridan

     Devenir Boulanger, c’est du sérieux !

Les boulangeries sont essentielles dans la vie française. Tout le monde passe par une des 33.000 boulangeries au moins une fois par jour. Le produit le plus populaire est la baguette, un pain très long, avec l’extérieur croustillant et l’intérieur moelleux. Le prix moyen de la baguette en métropole en Septembre 2011 était € 0,85 ($1.18).

La raison ? C’est parce que le pain est une grande partie de la cuisine française. On mange du fromage ou du pâté avec le pain et on le met dans la sauce. On fait des sandwichs avec des demi-baguettes. On le déguste avec du beurre et de la confiture au petit-déjeuner.  Le pain est sur la table à chaque repas.  Il est si important que la Révolution en 1780 a commencé avec les cris « on veut du pain !». En périodes de famine, quand il n’y avait pas de pain, les Français faisaient des émeutes dans la rue.

En France, le pain, c’est sérieux ! Alors, pour devenir boulanger, il faut suivre des études et faire un apprentissage pendant 2 ans. Selon boulangerie-patisserie.net, « l’employeur confie notamment aux jeunes, des activités permettant d’exécuter des travaux conformes à une progression annuelle définie par accord entre le Centre de Formation d’Apprentis et l’entreprise. » Les jeunes entre 16 et 25 ans peuvent s’inscrire dans un CFA (centre de Formation des Apprentis), ils vont suivre une formation dans le centre (de 300 à 500 heures par an) et travailleront chez un Boulanger-Pâtissier le reste du temps pour obtenir ensuite un BEP (Brevet d’Études Professionnelles). Par la suite, il peut obtenir un CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) de pâtissier. D’autres diplômes permettent d’aller plus loin.

Si vous voulez goûter du vrai pain français, allez dans n’importe quelle ville française et vous pouvez acheter des baguettes, des croissants, et des tartes. Mais si vous vous trouvez à Paris, rendez visite à Pascal Barillon (Au Levain d’Antan), 6 rue des Abbesses, 75018. Il a gagné le Grand prix 2011 de la meilleure baguette parisienne. Vous pouvez aussi visiter http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/ou-se-niche-la-meilleure-bagu… pour trouver une liste des 10 baguettes les mieux notées.