Vivre dans une Salle de bain

Vivre dans une Salle de bain, dans la Salle de bain de Toussaintbaignoire

Jean-Philippe Toussant a écrit « La Salle de bain » en 1985. Ce court roman a été réalisé à l’écran en 1989 et traduit en 25 langues. L’histoire suit un chercheur français de « vingt-sept ans, bientôt vingt-neuf », qui habite à Paris avec sa femme Edmondsson. (16) « Je » passe des heures dans la salle de bain et Toussant décrit ses pensées, donc chaque partie est très courte et indépendante des autres. Il va à Venise pendant quelques semaines et on apprend plus de détails concernant sa façon de vivre. Partout dans le livre, il s’entoure de gens, de choses, d’activités, mais il ne s’engage jamais. La vie l’entoure, mais il ne la vit jamais. Les épisodes dans le livre avec l’eau, le sport et Edmondsson sont tous des réflexions de la manière avec laquelle « je » vit.

Au début du livre, on rencontre « je » dans la salle de bain. Il nous dit « je coulais là des heures agréables, méditant dans la baignoire, parfois habillé, tantôt nu. » Pourquoi s’asseoir dans la baignoire sans eau ? Dans une interview, Toussant a dit « La salle de bain est aussi une pièce de refuge, où le personnage peut se retirer du monde. » Donc « je » se retire de quoi ? Il semble qu’il ne se retire pas mais se cache. « Je » passe beaucoup de temps aussi en observant le temps. Quand il pleut, il remarque qu’il y a deux manières de regarder tomber la pluie. On peut « maintenir son regard fixé sur un point quelconque de l’espace et voir la succession de pluie à l’endroit choisi » ou « suivre des yeux la chute d’une seule goutte à la fois, depuis son intrusion dans le champ de vision jusqu’à la dispersion de son eau sur le sol. » (37) Chaque fois qu’il pleut, « je » reste dedans et il observe simplement. Et indifférent à la météo, il porte son manteau partout. Bien que « je » n’utilise ni l’eau dans la baignoire ni ne profite de la pluie, il reste dans deux villes qui sont des îles. Paris et particulièrement Venise, flottent. Donc l’eau l’entoure vraiment, mais en même temps les villes lui permettent de s’en protéger.

Partout dans le livre, on sait que « je » aime les sports. Il écoute les émissions radiophoniques de football, il achète des fléchettes à Venise et il fait le projet de jouer au tennis quand Edmondsson apporte deux raquettes. D’abord, « je » sort très tôt le matin suivant pour acheter des balles de tennis. Donc le lecteur pense qu’il veut vraiment jouer au tennis ce qui est logique quand on tient compte de son intérêt aux sports. Il continue à sembler intéressé au tennis en recherchant où on peut jouer. Il demande au réceptionniste et  passe des coups de téléphone. Mais après tout ça, il « n’a pas de short. » (84) Pour le lecteur, c’est une raison faible. Pourquoi investir du temps et de l’argent et puis laisser les vêtements vous arrêter ? Il semble qu’il ait peur de poursuivre jusqu’au bout cette idée du tennis. Peut-être il a peur de perdre ou il ne se sent pas assez athlétique. Comme avec l’eau, il s’engage jusqu’à la dernière seconde. Il y a quelque chose qui le retient. Et voilà qu’ il est encore dans la salle de bain.

« Je » semble timide concernant sa femme Edmondsson. On sait que leur relation dure depuis longtemps. Ils habitent dans un appartement au début du livre après avoir établi une vie commune. Chez eux, Edmondsson décide tout. Elle choisit la couleur pour repeindre la cuisine et grâce à son poste, il est probable qu’elle gagne plus d’argent que « je ». Quand « je » va à Venise, il pense qu’il ne veut pas la voir à ce moment, mais dès qu’ils commencent à parler au téléphone, il attend ses appels pendant des heures. Il nous fait croire qu’il sera prêt à être ensemble quand ils se réuniront, mais ce n’est pas vrai. Elle vient à Venise après quelques jours, mais ils ne veulent pas faire les mêmes choses. « Je » passe la plupart du temps seul, dans sa chambre d’hôtel et elle sort pour visiter aux musées et voir la ville. Quand ils visitent une église, « je » dit : « J’essayais de l’en dissuader. Devant sa sereine détermination (elle ne m’écoutait pas), il m’apparut que je ne parviendrais pas à la faire changer d’avis. Je rentrai seul à l’hôtel. » (84). Il perpétue donc cet état indécis de semi-immobilité.

Chaque personnage a des caractéristiques uniques et il faut les lire au-delà des mots.  A priori, le personnage « je » est timide, il a peur, et donc il concentre sa vie autour des choses qu’il peut observer, sur lesquelles il peut compter, mais desquelles il peut se cacher. Mais peut-être est-ce lié à son travail. Il est chercheur, donc il renonce à la participation. En se métamorphosant en chercheur, il en fait un art de vivre.

 

Une ville, une histoire

Melanie Sheridan

Romans : ville bourgeoise

Romans-sur-Isère est capitale de la chaussure de luxe. Ville de 33.000 habitants, elle est située sur la rive nord du fleuve Isère au sud de la France à 100 km de Lyon (62 milles). L’industrie de la chaussure est une grande partie de l’économie.

Le Musée International de la Chaussure est l’attraction principale de la ville. De grands couturiers français ont des magasins là-bas, comme Robert Clergerie et Stéphane Kélian. Le « Pont Vieux » est aussi quelque chose à voir parce qu’il est très beau et majestueux. On traverse pour aller à la prochaine ville, Bourg-de-Péage. Il date de 1049 ce qui en fait le pont le plus vieux sur l’Isère.

Pour y aller, prenez le TGV ou l’avion à Valence, à 20 km. (13 milles). Les prix des hôtels varient de 60 à 100€ (80 à $140). Le Rucher de Jabelin est vraiment charmant et confortable. Allez à : ville-romans.com pour en savoir plus.

 

Lizzie Van Horne

     Le zouave qui avait sa pinatelle

La Pinatelle du Zouave est une petite forêt près du Puy en Velay où les pins étaient déformés par les boulangers qui utilisaient l’écorce dans leurs fours. Un Zouave l’a achetée au XIXème siècle et aujourd’hui c’est une attraction touristique. On peut y faire une promenade ou un pique-nique et l’entrée est gratuite.

La ville du Puy en Velay est une ville de 20.000 habitants qui est située à 134 km de Lyon (83 miles) en Auvergne. C’est une ville agricole et touristique, on y trouve beaucoup de boutiques et plusieurs sites historiques à visiter, tel que la chapelle de Saint Michel d’Aiguilhe, le monument Notre Dame de France et la Cathédrale Notre Dame du Puy.

Si vous visitez le Puy, quelques hôtels entre 60-75€ par nuit sont le Deltour Hôtel et l’Hôtel Bristol. Pour vous y rendre, prenez le train de Lyon à la gare SNCF au Puy en Velay. Trouvez plus d’information à http://www.lepuyenvelay.fr

Les hôtels :    www.lepuy.deltourhotel.com,     www.hotelbristol-lepuy.com

C’est plus que du pain, c’est du pain français !

Kathryn Gilles

Une loi pour la baguette ! (Nov 2011)

 

Chaque seconde, il y a 320 baguettes de pain qui sont produites et consommées en France. C’est l’aliment de base de tous les repas français.

Le pain long et mince est un symbole de la culture française à travers le monde et il est si important que les français ont fait une loi pour définir la composition et la production des baguettes de tradition française. La pâte doit être faite seulement d’un mélange de farine de blé de qualité élevée, d’eau, de sel et de levure naturelle. Le pain doit être mélangé, pétrit, levé et cuit á la boulangerie, sans jamais être congelé et il ne doit jamais contenir d’additifs.

En 1993, la loi sur la baguette tradition a été promulguée pour arrêter une baisse de la qualité. La modernisation et l’industrialisation de la production avaient transformé la qualité de la farine avec trop de traitements et d’additifs et les baguettes étaient faites trop rapidement, sans permettre une fermentation suffisante. Ce processus produisait un pain blanc et insipide.

Même en France on peut trouver du pain moyen, donc si vous voulez du pain de haute qualité française, assurez-vous demander une baguette tradition. Pour plus d’informations du pain en France consultez le site http://www.boulangerie.net/forums/portal.php.

 

Lindsey Mills

Les créations délectables des artisans (Nov 2011)

L’alimentation spécialisée est le plus grand secteur de petites entreprises pour la nourriture fraiche et les boulangeries-pâtisseries sont les magasins d’alimentation les plus communes. La France a de grands assortiments de pains et pâtisseries et un centre d’alimentation artisanale. Ce mouvement souligne que le pain n’est pas seulement fait pour être mangé, mais aussi pour se faire plaisir.

Les français considèrent l’alimentation comme une partie essentielle de leur vie donc ils la traitent avec soin et estime. Les citoyens vont à la boulangerie tous les jours sinon plusieurs fois par jour, alors il y a une boulangerie à chaque coin de rue. Avec la grande variété de petits plaisirs, il y a toujours quelque chose à manger pour tout le monde.

Entre la IIIe république et la 2ème guerre mondiale, le pain était un des aliments de base. Mais après que l’économie se soit redressée, le pain et le rôle du boulanger ont changé. Les pains et les pâtisseries édifient l’art du boulanger et l’importance de la boulangerie.

Pour trouver les meilleurs artisans boulangers-pâtissiers, ne cherchez plus. La Chambre Professionnelle des Artisans Boulangers-Pâtissiers est la société des artisans qui confectionne les meilleurs produits faire à la main. Pour trouver plus d’information et aussi les meilleures boulangeries-pâtisseries n’ importe où vous êtes, allez sur :

Apple With Calvados

http://www.cannelle.com/CULTURE/histoireboul/histoirepre.shtml

http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTE…

 

Melanie Sheridan

     Devenir Boulanger, c’est du sérieux !

Les boulangeries sont essentielles dans la vie française. Tout le monde passe par une des 33.000 boulangeries au moins une fois par jour. Le produit le plus populaire est la baguette, un pain très long, avec l’extérieur croustillant et l’intérieur moelleux. Le prix moyen de la baguette en métropole en Septembre 2011 était € 0,85 ($1.18).

La raison ? C’est parce que le pain est une grande partie de la cuisine française. On mange du fromage ou du pâté avec le pain et on le met dans la sauce. On fait des sandwichs avec des demi-baguettes. On le déguste avec du beurre et de la confiture au petit-déjeuner.  Le pain est sur la table à chaque repas.  Il est si important que la Révolution en 1780 a commencé avec les cris « on veut du pain !». En périodes de famine, quand il n’y avait pas de pain, les Français faisaient des émeutes dans la rue.

En France, le pain, c’est sérieux ! Alors, pour devenir boulanger, il faut suivre des études et faire un apprentissage pendant 2 ans. Selon boulangerie-patisserie.net, « l’employeur confie notamment aux jeunes, des activités permettant d’exécuter des travaux conformes à une progression annuelle définie par accord entre le Centre de Formation d’Apprentis et l’entreprise. » Les jeunes entre 16 et 25 ans peuvent s’inscrire dans un CFA (centre de Formation des Apprentis), ils vont suivre une formation dans le centre (de 300 à 500 heures par an) et travailleront chez un Boulanger-Pâtissier le reste du temps pour obtenir ensuite un BEP (Brevet d’Études Professionnelles). Par la suite, il peut obtenir un CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) de pâtissier. D’autres diplômes permettent d’aller plus loin.

Si vous voulez goûter du vrai pain français, allez dans n’importe quelle ville française et vous pouvez acheter des baguettes, des croissants, et des tartes. Mais si vous vous trouvez à Paris, rendez visite à Pascal Barillon (Au Levain d’Antan), 6 rue des Abbesses, 75018. Il a gagné le Grand prix 2011 de la meilleure baguette parisienne. Vous pouvez aussi visiter http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/ou-se-niche-la-meilleure-bagu… pour trouver une liste des 10 baguettes les mieux notées.